GRANDS-PARENTS ET ADOLESCENTS


L'arbre du voyageur
" Vient un âge où les adolescents s'éloignent de leurs grands-parents. C'est alors aux grands-parents de rester proches de l'adolescent car la relation qu'ils entretiendront peut jouer un rôle considérable à cette période." Philippe Robert, thérapeute familial

Thèmes abordés
Sortir des idées reçues
Conaissons-nous les adolescents
?
Les ados et leurs parents
La famille grand pilier d'un système
Satisfaction
Insatisfaction
Les Idéaux des adolescents
Les adolescents dans leur environnement
La génération internet
Les copains et / ou copines
Le mobile et la sociabilité
Les expériences de la vie
Grands-parents :
Comment faire ?
Des pistes pour maintenir les relations
Ne pas chercher à comprendre
Valoriser les parents
Garder le contact
Créer de nouveaux modes d'échanges
Transmettre

SORTIR DES IDÉES REÇUES

Selon Philippe Robert, psychanalyste :
L'adolescent est une personne. L'adolescence est un processus qui peut s'étaler au-delà de 20 ans.
Si nous avons une grille de compréhension toute faite, nous risquons de ne plus pouvoir écouter notre adolescent comme un individu à part entière.

Pour Catherine, grand-mère
de deux adolescents :

L'adolescence, c'est l'âge qui
fait peur aux parents et grands-parents que nous sommes, l'âge
des crises, de l'affirmation de soi
et du repli, de l'enthousiasme et
du bof, de la conscience de sa personnalité qui s'affirme et de l'amalgame - les jeunes - comme s'ils étaient tous faits pareils !

À la demande des grands-parents, soucieux de mieux comprendre leurs petits enfants adolescents et de leur faire confiance, l'EGPE a sollicité deux spécialistes pour traiter de l'adolescence sous les aspects concernant le plus les grands-parents.

Patrice Huère, psychiatre et psychanalyste préconise de :
- Ne pas regarder nos adolescents selon les représentations collectives qui correspondent aux préoccupations des adultes et non pas des adolescents : il suffit de se rappeler qu'à chaque génération des étiquettes plutôt négatives sont attribuées aux jeunes : blousons noirs, soixante-huitards, hippies, …
- Faire confiance aux jeunes et ne pas ajouter nos préoccupations à celles des parents qui sont trop bien intentionnés, qui ont un grand besoin de reconnaissance et qui les entourent trop.
- Les adolescents vont bien ! Bien dans leur tête, bien dans leur corps et rares sont ceux qui n'ont pas de projet.

amas de galaxie Philippe Robert explique :
L'adolescent a peur de devenir adulte et de prendre véritablement
sa vie en main et, en même temps, il est poussé par ses désirs et ses envies, qu'il a du mal à canaliser.
L'adolescence est un passage souvent difficile entre l'enfant et l'adulte. Il se trouve confronté à un corps qu'il a du mal à reconnaître et même à comprendre. Il quitte l'imaginaire de la puissance infantile tout en se sentant plus fort. Mais c'est aussi
"un entre deux" entre son territoire individuel et son territoire groupal.
Il veut quitter sa famille tout en la sentant constituante de lui-même.

Pour aller plus loin, voir Adolescents et famille en format pdf

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COMPRENDRE LES VALEURS
DE NOS PETITS-ENFANTS ADOLESCENTS

Les adolescents et leurs parents
La famille, valeur centrale

Toutes les études soulignent que la famille reste une valeur de la plus grande importance pour les jeunes, quel que soit le pays, malgré les profonds changements qui ont affecté la structure familiale depuis les années 70, comme le démontrent deux enquêtes :

Tendances en France depuis 20 ans avec Les Valeurs des jeunes
L'enquête met en évidence trois rôles pour la famille :
La construction de l'identité à l'adolescence, est facilitée par les échanges au sein de la famille qui est le " foyer des échanges les plus intenses entre les individus." C'est sans doute l'un des groupes sociaux auquel les jeunes sont le plus liés…
Le rôle d'insertion sociale à partir des relations entre jeunes et parents et de l'ouverture de la famille aux amis.
La cohésion familiale ainsi que la mutualité entre frères et sœurs joueraient un rôle dans le sentiment de bien-être personnel des individus.

Voyage au cœur des valeurs des adolescents
Cette enquête québecoise de 2006, concerne différentes parties du monde et la famille apparaît parmi les valeurs les plus importantes pour les jeunes, dans tous les pays concernés par l'enquête.

La famille grand pilier d'un système
Ces mêmes enquêtes font ressortir que la majorité des adolescents se disent satisfaits de leur vie de famille et de la relation avec leurs parents, malgré des frustrations et insatisfactions inévitables :
--> Les sources de dissensions et de désaccords les plus courants entre les adolescents et leurs parents tiennent moins des discussions à propos de l'école, du travail, de la politique ou de la religion - valeurs importantes à leurs yeux – que des questions de « bienséance » et des « façons de voir la vie ». 
Les disputes portent ainsi sur leur apparence, leurs dépenses, leurs sorties, leurs comportements, leurs rapports avec les autres dont leurs amis.
Les filles, sur lesquelles le contrôle parental s'exerce plus sévèrement, mentionnent d'ailleurs plus souvent les heures de sortie et l'ami de cœur comme sujet de désaccord avec leurs parents.

La satisfaction à l'égard des relations avec les parents est la plus élevée chez les adolescents qui disent : se sentir aimés de leurs parents, avoir à la maison des conditions de vie favorables à leur épanouissement personnel, avoir le soutien de leurs parents dans leurs études ainsi que des relations de qualité avec leurs parents.

Les adolescents qui se disent insatisfaits de leurs relations avec les parents (selon les enquêtes sur " Les Valeurs des Jeunes ") vivent moins des conditions de vie favorables à leur épanouissement personnel, reçoivent moins souvent ou jamais un témoignage d'appréciation de leurs parents, se sentent moins aimés de leurs parents, ont des parents qui ne tiennent pas compte de leurs points de vue dans les décisions qui les concernent, qui les soutiennent moins dans leurs études et sont rarement ou jamais disponibles et… ces jeunes pensent sérieusement beaucoup plus à se suicider que les autres.
La satisfaction paraît ainsi fortement tributaire de l'amour et du soutien manifesté par les parents.

Les idéaux : Pour Philippe Robert, cette question est très présente au moment de l'adolescence. C'est la période bénie pour les gourous en tout genre, comme en témoignent les affiches placardées dans la chambre, de tel ou tel sportif, artiste…voire homme politique .

C'est aussi, pour beaucoup d'adolescents, un réel besoin d'agir pour les grandes causes, de s'indigner des injustices, voire de s'engager dans des groupes d'action ou des associations en suivant un modèle familial ou en s'opposant à ce modèle.

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LES ADOLESCENTS DANS LEUR ENVIRONNEMENT

Les copains et copines

« À l'adolescence, l'enfant, garçon ou fille qui pouvait s'aimer
lui-même, éventuellement dans le regard de la mère, cherche à retrouver son amour propre dans le groupe. La bande de copains
va parfois constituer un groupe idéalisé, s'offrant comme une alternative au groupe familial. Mais cet investissement narcissique peut parfois se fixer dans une passion amoureuse qui, même si on
la sait passagère, n'est jamais à prendre à la légère.
Ce qui compte dans cette période, c'est bien entendu la capacité
de s'identifier à d'autres pour se détacher de ses parents, mais surtout le besoin d'être reconnu. » Philippe Robert

À partir de 14 ou 15 ans, l'adolescent revendique le droit de sortir !
Sortir et faire la « teuf » entre copains qui prennent une grande place.
Dans l'enquête IPSOS Santé, 96% des adolescents déclarent « avoir beaucoup d'amis » et les spécialistes de l'adolescence comme Marcel Rufo et Brigitte Cadéac, affirment que les adolescents en difficulté demandent principalement l'aide de leurs pairs, lesquels répondent le plus souvent présents en écoutant et en partageant leurs expériences.
Quand on recherche l'autonomie, c'est à ses contemporains qu'on en appelle, plus qu'aux adultes même bienveillants. Cependant, comme le souligne Jeanne Etiemble, même si l'aide que les adolescents reçoivent de leurs camarades est souvent efficace, elle n'en est pas moins risquée si elle n'est pas contrôlée. L'adolescence est l'âge où l'on imite sans toujours bien discerner…

La génération internet

Ils sont nés avec internet ! et la plupart des 13-19 ans ont une aisance stupéfiante pour les grands-parents dans la rapidité d'exécution et l'adaptation aux nouvelles technologies de l'information et de la communication (TIC) : les blogs, chats, messageries instantanées et jeux vidéo n'ont pas de secrets pour eux.
Quels comportements auront ces adolescents à 30 ans ?
- Seront-ils plus sociaux ou plus isolés que les générations précédentes ?
- Seront-ils plus facilement adaptables, plus polyvalents dans les nouveaux modes de travail ? Plus ouverts au monde ou plus refermés sur leurs propres savoirs et sur l'environnement ?

Sylvie Octobre, sociologue constate que leur réseau de sociabilité s'étend bien au-delà du réseau des contacts physiques.
« Être fille ou fils de... compte moins aujourd'hui qu'être en lien avec… Ce que les jeunes sont en train d'apprendre, c'est à être capable d'entretenir la bonne relation avec la bonne personne en n'importe quel point de la planète. »
Il est bien évident que leur démarche et leurs savoirs faire dans ce monde des TICS modifient leur approche des situations et les éloignent de ceux qui refusent de s'y intéresser.
Les adolescents de 2009 vivent dans un environnement différent de leurs parents et très éloigné de celui des grands-parents qui rejettent pour eux-mêmes ce monde des TIC.

Le mobile et la sociabilité

Synonyme d'autonomie et de mobilité, le portable est pour un adolescent l'outil essentiel d'insertion dans un groupe. Bon nombre d'entre eux acceptent ou recherchent un petit job pour pouvoir payer les communications lorsque les parents s'y opposent ou pour obtenir le dernier modèle.

Si le téléphone portable semble tellement indispensable aux adolescents c'est que « à l'âge où l'on cherche à se situer, à trouver sa place parmi ses pairs, cela rassure d'être en contact permanent avec eux. Plutôt que le contenu des échanges, l'important est de rester connecté avec son réseau de sociabilité. Il faut avoir un carnet d'adresses électronique rempli, et être répertorié par beaucoup d'amis... En vieillissant, on devient plus sélectif. » Guillemette de La Borie

Les expériences de la vie

Fumer, boire, avoir une copine, se coucher le plus tard possible, s'enivrer de la vitesse en moto ou en voiture et autres comportements à risque font partie des expériences recherchées par les adolescents parce qu'ils se sentent capables de tout faire mais aussi pour " voir, connaître de nouvelles sensations " ou pour épater les copains ou encore pour s'affirmer face aux parents.
" Il faut que jeunesse se passe, disaient les anciens ".
Ces comportements deviennent cependant inquiétants lorsqu'ils se prolongent sur plusieurs années et, selon Marcel Rufo, les adolescents d'aujourd'hui sont plus violents envers eux et les autres que dans les générations précédentes car " Ils n'en peuvent plus d'être trop bien élevés. Du coup, ils multiplient les conduites à risques…Se faire mal, c'est devenir propriétaire de soi. Ma vie et ma douleur m'appartiennent...
Mais seulement 10% des adolescents vont mal.
"

GRAND-PARENT COMMENT FAIRE ?

À la question : "Pourquoi sont-ils si pénibles ? "
Marcel Rufo répond "Parce que c'est le moment où ils rompent avec le passé magique de l'enfance où les parents sont les héros ; ils arrivent brutalement à un âge où ils sortent du rêve et découvrent la réalité : les parents ne sont pas parfaits."

Ce moment est parfois difficile à passer pour l'adolescent et pour les parents mais aussi pour les grands-parents qui doivent construire une nouvelle relation car au lieu de se sentir porteur et dépositaire des valeurs, des croyances familiales, l'adolescent peut vivre cela comme une aliénation.
Alors, comment se comporter - de notre place de grand-parent - pour garder et transformer les liens, comment leur donner confiance en eux, comment leur faciliter le passage à l'âge adulte ?

Des pistes pour maintenir les relations

Ne pas chercher à comprendre

Avec les adolescents, on peut tomber dans le piège de trop vouloir comprendre, et Philippe Robert nous alerte :

« Souvent les parents disent : " Il faudrait qu'il nous parle, qu'il nous explique ce qui ne va pas." Qu'il faille tout faire pour favoriser un dialogue, cela me paraît évident. Mais je me souviens d'une adolescente qui racontait : "Avec ma mère c'est terrible, elle veut toujours me comprendre, et ce que je ne supporte pas, c'est que souvent elle me comprend très bien. "
L'adolescence est le moment de la constitution d'un territoire privé. Il est très difficile d'intervenir sans faire intrusion.
Dans ces conditions on pourrait se mettre dans une attitude d'attente et l'adolescent aura ainsi la possibilité de s'appuyer, de s'étayer sur quelqu'un qu'il sent suffisamment solide et moins pris directement que ses parents dans différents enjeux. »

Valoriser les parents

Face aux difficultés d'un adolescent, les parents peuvent se sentir inquiets, coupables, mais surtout blessés, comme s'ils étaient confrontés à leur propre défaillance. D'une façon générale, il est tout à fait important que les grands-parents valorisent les parents auprès d'un adolescent, même et peut-être surtout lorsqu'il est en conflit avec eux.
Ne jamais être complice mais renvoyer à qu'en penseraient tes parents ? car être complice gêne l'autonomie de l'adolescent.

Soutenir les parents c'est mettre en évidence le positif de leurs apports à l'enfant, c'est l'aider à comprendre certains points de vue différents du sien tout en l'aidant à clarifier son propre point de vue.
Valoriser les parents lui permettra de savoir ou de se rappeler qu'il peut s'adresser à son grand-père ou à sa grand-mère, d'autant plus que leurs interventions sont "moins usées" que celles des parents…

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Garder le contact

Avec ou sans nouvelle de l'adolescent, il appartient au grand-parent de maintenir les contacts entre les rencontres lorsqu'elles sont éloignées, surtout si l'adolescent ne va pas bien.
Mais comment ?

Envoyer un e-mail ?
C'est un mode qui se développe beaucoup mais pas toujours aisé, selon l'expérience de Serge, grand-père d'Alix, 16 ans : Il m'a fallu envoyer trois mails pour obtenir cette réponse : « Dsole suis dbod »
Envoyer une jolie carte ?
La carte que j'avais envoyée à Christophe (sous enveloppe, bien sûr) n'avait pas eu de réponse mais j'ai par contre été très agréablement surprise de la retrouver sur le mur de sa chambre. Liliane, grand-mère de deux adolescents.
Envoyer un petit courrier ?
" Je n'envoie que des billets amusants, et ça marche : je reçois maintenant quelques coups de fil de mes petits-enfants, y compris de Théo qui a maintenant 16 ans."
Téléphoner sur leur portable ?
« Oui pour une brève information, non pour échanger » disent les grands-parents d'adolescents car notre appel serait inopportun, en raison des horaires d'indisponibilité ou parce que la sonnerie ferait espérer la voix d'un copain ou d'une copine…

Créer de nouveaux modes d'échanges
Trouver la bonne distance : ni trop près, ni trop loin, ni absent, ni envahissant.
Montrer qu'on s'intéresse à eux sans les envahir : ce secret de toute relation réussie est encore plus vrai avec les adolescents.
Éviter toute question sur sa vie personnelle, souvent interprétée comme une intrusion qui risque de détruire la confiance. Ne pas attendre quelque chose de l'adolescent mais lui apporter des choses sur la vie, s'intéresser à lui en tant que personne et il y aura du retour dans le temps.

Transmettre
Pour un adolescent, savoir d'où il vient construit le présent dans lequel il vit ; d'où l'importance des grands-parents et de l'image qu'ils transmettent.
L'adolescent cherche des modèles et ce que l'adulte dit, ce qu'il fait, comment il pense, est très important pour qu'il puisse se comparer avec ce qu'il est.
Mais ce n'est pas facile, toujours selon Philippe Robert car :
Pour faire sa vie, l'adolescent peut vouloir rompre la chaîne des générations alors que les parents peuvent s'en sentir les dépositaires et les gardiens. Or, à travers les sentiments de rejet qu'ils ressentent de la part de leur adolescent, c'est comme si l'ensemble de la filiation était rejeté.
Et lorsque l'adolescent dit « Je ne vous ai pas demandé à venir au monde, je ne vous dois rien » il a raison, selon les psychologues, car les parents lui ont donné la vie : il en fait ce qu'il veut ; et comme le disent si bien les plus petits « Donner c'est donner. Reprendre, c'est voler.»
L'enfant ne doit rien à ses parents, ni bien sûr à ses grands-parents.

L'adolescent a besoin de modèles qui servent de guide et un grand-parent attentif - mais jamais intrusif - ouvert au monde, à la société, qui a des activités bénévoles ou des passions pour l'art ou la cuisine ou le jardinage, ou le tricot, ou autre, donne du sens à la vie.
Qu'il soit grand-père ou grand-mère, un tel grand-parent peut aider indirectement l'adolescent à se construire. Haut de page



VOIR AUSSI
Être grand-parent aujourd'hui
Être grand-père
Être grand-mère
Rencontres intergénérationnelles
Le grand-père nouveau ? dans notre Journal N° 39

POUR EN SAVOIR PLUS
Patrice Huère, psychiatre des hôpitaux, psychanayste, dirige la clinique médico-universitaire Georges Heuyer à Paris, spécialisé pour lycéens et étudiants.
Il est auteur de plusieurs ouvrages sur l'adolescence dont le dernier "Place au jeu" .
Philippe Robert, maitre de conférence à l'université Paris V, psychanalyste, thérapeute familial, Président de PSYFA, MCF Université Paris 5 (Paris)
voir la Conférence de Philippe Robert du 22 novembre 2007 à l'EGPE en format pdf
Marcel Rufo, professeur, pédopsychiatre renommé, est reconnu comme l'un des meilleurs spécialistes de l'enfance et de l'adolescence. Son dernier ouvrage : La vie en désordre (Anne Carrière Editions).
Sylvie Octobre, sociologue au département des études, de la prospective et des statistiques du ministère de la culture.
Céline Metton, sociologue, auteur d'une thèse sur le rôle des technologies de l'information et de la communication dans la socialisation des collégiens (EHESS 2006) 
Brigitte Cadéac,
responsable du " Fil Santé Jeunes "à l'Ecole des Parents a publié avec Didier Laru " Génération téléphone, les adolescents et la parole" aux éditions La Martinière.
Jeanne Etiemble est directrice du centre d'expertise collective à l'Institut national de la santé et de la recherche médicale

Deux enquêtes :
Tendances en France depuis 20 ans  Les Valeurs des jeunes
http://www.cndp.fr/revueDEES/notelecture/200601-04.htm
Olivier Galland ; Bernard Roudet Paris, L'Harmattan, 239 p. Collection « Débats jeunesses »
Cinq des neuf auteurs ayant contribué à l'ouvrage dirigé par pierre Bréchon, Les Valeurs des Français (Armand Colin, 2000), ont décidé de poursuivre leurs analyses. À partir de trois enquêtes sur les valeurs des Européens réalisées en 1981, 1990 et 1999, ils cherchent à appréhender les valeurs des jeunes Français de 18-29 ans, au cours des vingt dernières années, par comparaison avec leurs aînés.
Les thèmes abordés : les représentations des rôles adultes (travail, famille, rôles sexués), la religion, la politique, la sociabilité, les rapports aux institutions, aux normes sociales et à la démocratie. "

Voyage au cœur des valeurs des adolescents : enquête québecquoise publiée par Érudit www.forum-adolescence.com ou http://www.fondation-wyeth.org/les-forums-adolescences /

A LIRE

Stéphane Clerget, pédopsychiatre Auteur du Guide de l'ado à l'usage des parents, chez Calmann-Lévy, 2008.
Guillemette de Laborie " Jamais sans mon portable" article paru dans La Croix du 21/05/2008
Catherine Vincent : Enquête sur " La fréquentation de la Toile " Journal Le Monde, édition du 07.10.07
François de Singly, professeur de sociologie à l'université Paris Descartes a publié de nombreux ouvrages dont Comment aider l'enfant à devenir lui-même ? et Les adonaisants suite à une enquête de cinq ans auprès des publics, chez Armand Colin.

 

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Accueil du lundi au vendredi, de 9H30 à 12H30 et 14H à 17H

     
 
L'Ecole
des Grands-Parents Européens
est un lieu
de recherche, de réflexion,
d'échanges, de rencontres
et d'actions.
 
   
 

 

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