Relations en famille

ÊTRE GRAND-PARENT ET ENFANT

Adultes et enfants ayant plusieurs ancêtres communs vivants, se sentent d'autant plus cousins qu'ils peuvent rencontrer leurs grands-parents et arrière-grands-parents en se retrouvant ensemble autour d'eux.

Thèmes abordés :
Changement de la position grand-parentale
Grands-parents à l'interface des générations
Souffrance des familles isolées
La génération sandwich
Choisir entre les attentes de chaque génération
Être la mère de sa mère ou de son père
Apprendre à voir son père ou sa mère autrement
Monter d'un rang dans la généalogie
Devenir grand-parent
Devenir arrière-grand-parent
Le vécu intime du vieillissement
Le don s'inverse entre les générations
Chacun est un apprenti, face à la vieillesse
Autour du mot "Aïeul

POUR EN SAVOIR PLUS

 

CHANGEMENT DE LA POSITION GRAND-PARENTALE

Grands-parents à l'interface des générations
Les grands-parents - à l'interface entre leurs propres parents qui ont vieilli et leurs enfants devenus adultes et parents - ont une place de facilitateurs, d'initiateurs et/ou de maintien de liens avec les familles que leurs frères et sœurs ont eux-mêmes constituées.

Nancy de la Perrière ajoute que ce rôle est constructeur pour toutes les générations car " Un lien de sang laisse souvent indifférent lorsqu'il n'y a pas connaissance mutuelle, mais un lien familial qui s'éprouve comme tel est très précieux. Il crée évidemment un plaisir de rapprochement mais surtout une force, un soutien, non seulement dans le réel de la vie, mais aussi dans la représentation de soi comme partie et membre d'un ensemble.
Se savoir intégré à un groupe familial accroît, peut-on dire, la surface et le poids de chacune des personnes."

Les plus jeunes s'emmêlent dans les liens familiaux mais peu importe : "Les enfants de mon fils ont la chance d'avoir encore deux arrière-grands-parents. Au baptême de sa petite soeur, où toute sa famille était présente, Christophe, qui avait 5 ans, demandait à chacune de ses ancêtres : tu es la maman de qui, toi ? J'ai compris aussitôt la nécessité de faire son arbre généalogique avec photo à l'appui." Roger, papa de Christophe.

Souffrance des familles isolées

À l'inverse, les familles qui se retrouvent isolées - du fait de l'éloignement, de l'inexistence de grands-parents ou de rupture des liens familiaux - font souvent état d'un manque certain de relations et même de la souffrance de ne pas bénéficier de l'expérience, des échanges, de
la chaleur d'une "grande" famille.

" Lorsque je vais chercher
ma petite-fille, le mardi soir, elle est souvent avec sa copine qui m'embrasse et, à chaque fois, me dit, profondément triste : " Tu sais, moi je n'ai pas de Mamie…"

C'est pour toutes ces raisons que les associations de parrainage se développent.

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LA GÉNÉRATION

dessin de Log 5 ans

 

SANDWICH

 

Choisir entre les attentes de chaque génération

Le jeune retraité de la génération du baby-boom se situe à la croisée des chemins générationnels : souvent grand-parent, il est généralement en bonne santé, souhaite préserver un engagement dans la vie sociale, aimerait passer du temps avec ses petits-enfants ou tout au moins répondre aux sollicitations pour les sorties d'école, les SOS enfant malade,… mais aussi profiter enfin d'une certaine liberté.

Il se retrouve parfois coincé entre la dépendance de ses parents âgés et celle, économique, de ses enfants, et nous constatons à l'EGPE, les effets de ces difficultés sur les relations intergénérationnelles.

Être la mère de sa mère ou de son père

Les relations entre le parent âgé et son fils ou sa fille ont évolué depuis l'enfance mais restent marquées par l'histoire vécue.
Les conflits, les difficultés comme le plaisir d'être ensemble demeurent.
Témoignage de Lisa 64 ans : " Chez moi, j'étais la seule fille et ma mère n'aimait que les garçons. Elle n'exigeait jamais rien de mes 3 frères mais était très exigeante avec moi et me critiquait sans cesse, quoique je fasse. Je ne lui ai donc jamais confié mes enfants mais elle ne l'a jamais demandé. Elle n'a jamais changé, même quand je suis devenue grand-mère. C'est seulement un peu avant de mourir qu'elle m'a dit : " Tu es une bonne fille."

Pour des raisons économiques, il arrive aussi de plus en plus souvent que les enfants grands-parents - notamment les femmes - se retrouvent en charge d'un de leurs parents devenus dépendants. Les relations sont toujours délicates voire compliquées :

 

Des relations antérieures satisfaisantes facilitent inversement la création de liens très forts entre les générations et les enrichissent.

Christian, 69 ans : Ma mère à maintenant presque 90 ans et tient à vivre dans son appartement mais cet hiver elle est venue s'installer chez moi pour nous éviter les allers et venues car elle habite un peu loin. On en a tous profité car elle est gaie, ne se plaint jamais, s'entend très bien avec tout le monde et mes petits-enfants sont très contents de la voir ; elle leur raconte comment elle vivait autrefois et c'est très drôle.
L'autre jour Nils lui a dit, péremptoire : " Toi, au Moyen âge, tu n'avais pas la lumière, tu t'éclairais avec des bougies !"

Pour Pierre 67 ans : Il m'est difficile de découvrir que mon père est devenu un vieux . Je le voyais toujours fort et invulnérable car il avait une force et un caractère exceptionnels et puis, d'un seul coup, après son accident, je l'ai vu vieux, mortel. Quand je quitte l'hôpital, je vais chercher mes petits-enfants à l'école, cela me remet dans la vie.

Apprendre à voir son père ou sa mère autrement

En même temps que nous, le parent qu'on a connu a changé avec les ans car il a dû s'adapter à des situations nouvelles et non voulues liées à l'âge. Les relations construites antérieurement évoluent donc, inévitablement, face à la posture de l'un et l'autre.

Pour le forum EGPE Vieillir et Devenir ( page 129 en format pdf), une enquête de Marie Geoffroy par entretiens auprès des personnes engagées dans la 2ème étape de la retraite, a fait ressortir cinq modes de comportements face à la vieillesse.
Connaître ces postures facilite l'adaptation de l'enfant face au parent âgé :
1 Le refus : il caractérise l'attitude des personnes qui déclarent n'avoir pas perçu de changement dans leur vie, refusent de voir les évolutions et se cachent leur propre vieillissement : " Pas de changement, si ce n'est qu'à mon âge, j'ai supprimé les grands voyages pour des visites plus proches".
Elles refusent moins leur vieillissement que le rejet dont elles sont l'objet de la part de leur environnement ou de la société ." Je n'ai pas changé, mais ce sont les autres qui me repoussent dans le groupe des vieux".
" On ne veut plus de moi ! On me reproche de m'accrocher alors que je suis restée jeune d'esprit."

2 Les fatalistes manifestent un sentiment d'impuissance face à leur destin et aux évènements qui affectent leur vie. Ils voient mal, en effet, comment ils pourraient, du seul fait de leur volonté, modifier le cours des choses. " C'est comme ça… ; C'est la vie…"
Ce type d'attitude semblerait toutefois être davantage une attitude de circonstance qu'une orientation philosophique.

3 Adaptation, avec des petits abandons, si nécessaire : " J'ai cessé de sortir dîner avec des amis, on se voit à midi quand on peut être aidé, ou l'après midi."

4 Les volontaires se font obligation de rester présents au monde non seulement physiquement mais mentalement. " Il faut ; Il suffit ; On doit s'efforcer de faire attention à sa tenue et à son apparence. "

5 Les sages reconnaissent que des changements se produisent avec l'âge et compensent par la réflexion, la méditation, et ce, dans le cadre de la lenteur, de la tranquillité, voire de la flânerie.
L'essentiel est d'apprendre à vivre un vrai changement de vie avec recherche de rôles plus adaptés ; conserver la curiosité, voire l'émerveillement ; savoir savourer des plaisirs simples.

Un enquêté de 88 ans concluait : Il faut apprendre à dégager l'essentiel du superflu ; une seule chose importe dans la vie : le lien que nous avons su établir et que nous devons renforcer - le couple, les descendants, les amis - et les liens nouveaux que nous continuons à construire avec le voisin, la femme de ménage… C'est un rapprochement qui va de pair avec le rétrécissement de notre espace.

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MONTER D'UN RANG DANS LA GÉNÉALOGIE

Une naissance implique, pour les ascendants, de monter d'un rang dans la généalogie, de trouver sa juste place, et ce n'est pas toujours simple.

Devenir grand-parent....

Pour les parents devenus grands-parents, la naissance d'un petit-enfant a deux effets :
Elle fait évoluer les modes de relation de la mère et du père vis-à-vis de leur fille ou de leur fils devenu parent, seul responsable du nouveau né ;

Elle modifie aussi leur place dans la famille qui n'est plus centrale mais les place au 2 ème rang vis-à-vis du nouveau né, à égalité avec d'autres personnes également grands-parents de cet enfant.
C'est ainsi que certains nouveaux grands-parents n'apprécient pas leur nouveau statut.
" J'étais un peu vexée de devenir grand-mère car je me trouvais encore très jeune." Sylvie

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Devenir arrière-grand-parent !

Monter au 3ème rang généalogique est encore plus difficile.
Lorsqu'ils sont dynamiques et en bonne santé, certains arrière-grands-parents sont encore sollicités mais bon nombre d'entre eux se sentent écartés de la vie quotidienne de leurs petits-enfants et en font reproche à leurs enfants : trois exemples :

Nadine 58 ans : Lorsque ma première petite fille est née, j'ai pris des photos à la maternité et je les ai aussitôt apportées à ma mère. Elle est devenue pâle de colère, furieuse que je ne l'ai pas emmenée pour cette première visite où nous étions attendus avec mon mari, sans elle. Nous y sommes allées ensemble le lendemain, comme ma belle-fille me l'avait proposé. Ma mère ne lui a pas fait de reproche mais elle m'en a beaucoup voulu.

  Romain 28 ans : Mes grands-parents ayant une grande maison, les rencontres familiales se faisaient toujours chez eux. Lorsque nous avons annoncé à mes grands-parents que le baptême de Thomas se ferait à Pâques, ma grand-mère - toujours dynamique - a aussitôt répondu que ce serait parfait car à Pâques la maison serait pleine de fleurs ! Elle ne m'avait même pas laissé le temps de dire que le baptême était prévu chez mes beaux-parents qui avaient aussi une grande maison… Ce fut très difficile !

Christiane Collange dans son intervention au forum EGPE "Vieillir et devenir" expliquait :
" Je n'avais pas encore pris tout à fait conscience de mon propre vieillissement jusqu'à l'arrivée, ces derniers mois, de deux événements personnels :

- J'ai eu un gros pépin de santé, qui fait que j'ai désormais plus de mal à marcher.
- Je suis devenue arrière-grand-mère. Je me suis dit : j'ai compris, c'est cela vieillir.
Jusque-là, je croyais avoir simplement avancé en âge. Mais très récemment, j'ai commencé à me sentir une vieille dame, et c'est une bonne chose, cela m'a permis d'essayer de comprendre ce qui se passe.
Les enfants ont grandi, les petits-enfants aussi, ils ne sont plus aussi proches qu'ils l'étaient et ils n'ont plus besoin de nous de la même façon.
Je me rends compte que j'ai révisé ma façon d'être grand-mère vis-à-vis de cette malheureuse petite dernière : je ne peux ni courir derrière elle, ni la porter, ni vraiment la sortir au jardin, parce que je ne peux pas m'en sortir.
C'est une personne qui est dangereuse pour moi. Et si elle est dangereuse pour moi, je suis dangereuse pour elle."

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LE VÉCU INTIME DU VIEILLISSEMENT

Bernadette Puijalon rappellait dans ce forum que la vie est un processus de croissance et que, toute sa vie, l'homme cherche à atteindre - sans jamais y parvenir - son plein potentiel d'être humain.
La difficulté principale de la vieillesse est qu'elle confronte l'individu à de multiples déliaisons : physiques, psychiques, sociales et donc, face à la vieillesse, chacun est un apprenti....
Aussi, parler de sa vieillesse, c'est d'abord parler de sa surprise d'être devenu vieux.

Aragon : Que s'est-il donc passé ? La vie ! et je suis vieux ! Surprise non pas de vieillir, puisque vieillir est un processus mais de se découvrir un jour vieux.

" Je suis vieux se conjugue à je vieillis puisque je continue à vieillir."
" Je dois me débrouiller de ce nouveau paysage sachant que le train continue de rouler vers son terme."

Le don s'inverse entre les générations
D'une enquête conduite par Yvonne Castellan auprès de personnes de 75 ans et plus pour le forum Vieillir et devenir, il ressort que la place de la génération grands-parents auprès de leurs parents âgés n'est pas aisée.
Elle constate que :
Le don entre parent et enfant des années antérieures s'inverse entre les générations : il faut accepter l'aide au lieu de la donner.
C'est un changement de rôle et ceci entraîne une résistance allant jusqu'au refus :
- Certains répondants à l'enquête "savent" que les jeunes ne sont pas prêts à aider.
- D'autres soulignent que la jeune génération a tant à faire dans une société dure, incertaine, concurrentielle, qu'il ne peut être question de charger encore leurs enfants.
- D'autres enfin savent – et disent – que, si l'on appuie sa vie sur celle des enfants, on va perdre une autonomie à laquelle on tient pardessus tout.
D'où un refus, net et parfois cassant, qu'explique Cécile, à 84 ans : " Je veux être maître de ma vie. Ce n'est pas la vieillesse en elle-même que je refuse, les rides, les douleurs et les maux quotidiens, mais la dépendance et la non-maîtrise de ma vie".

Chacun est un apprenti, face à la vieillesse selon Bernadette Puijalon : L'avancée en âge entraîne effectivement des difficultés relationnelles et pratiques. La troisième et dernière tranche de la retraite, souvent marquée par des désagréments ou handicaps physiques et par une dépendance croissante envers des membres de la famille plus jeunes ou des professionnels, correspond à une période où se posent de manière accrue les questions de l'autonomie, du sens, du parcours vécu et du temps qui reste à vivre. Il est essentiel que les personnes qui s'engagent dans la dernière étape de leur existence puissent la vivre pleinement et dans la dignité, et qu'elles ne soient pas dépossédées des décisions pratiques concernant leur cadre de vie.
C'est à cette étape que la place des enfants devenus grands-parents s'avère difficile, complexe et particulièrement délicate.

Et, pour Nancy de la Perrière, psychanaliste, il y a un changement de la position grand-parentale avec l'âge :
"L'attitude devient contemplative, en quelque sorte. C'est en tous cas ce que j'ai expérimenté en vieillissant, avec intérêt et satisfaction :
Les décisions, à l'intérieur du cadre proposé, dans un lieu et un temps vécu en commun, ce sont nos enfants qui les prennent ;
Les échanges entre nos enfants et les sujets abordés, nous en sommes autant et peut-être plus témoins qu'acteurs.
Bref, les grands-parents que nous sommes sont à la fois :
- dans le coup, parce qu'intensément présents,
- mais à une certaine distance parce que du très important se vit à côté de nous.
Ce que je dis là a l'air banal, mais je crois qu'il est bon de savoir s'effacer à certains moments de la vie familiale collective. Il s'agit en effet que se resserrent les liens transversaux. Sans compter que ce sont nos enfants qui prendront la relève : nous leur offrons peut-être ainsi un modèle implicite."

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AUTOUR DU MOT : Aïeul  
extrait du Quotidien "Le soleil" du Sénégal

« Mon aïeul prétendait que, de son temps, les jeunes étaient plus respectueux ».
L'aïeul, c'est le grand-père, maternel ou paternel. Il vient d'un mot très ancien, indo-européen, "avus ", utilisé pour appeler affectueusement les plus anciens du groupe ; "avia", en latin, était la grand-mère et le diminutif "avunculus" a donné l'oncle ainsi que l'adjectif savant "avunculaire" qui a rapport avec l'oncle ou la tante.
Aïeul a la particularité d'avoir deux pluriels différents : le premier, aïeuls, est utilisé pour les grands-parents, grands-pères et/ou grands-mères, et aïeules pour les grands-mères, les bisaïeuls étant les arrière-grands-parents et les trisaïeuls les parents de ces derniers...
Aïeux passa dans l'usage vers le 17e siècle, pour désigner tous ceux qui ont vécu avant nous dans les siècles passés, ceux dont nous descendons : « Il tient son nom et sa fortune de ses aïeux » , dira-t-on du descendant d'une grande famille, pour indiquer que ces avantages remontent fort loin dans le temps.

 

 

De Christian, 8 ans : « La maîtresse nous a demandé de faire notre arbre généalogique. On a tous voulu mettre toutes nos grands-mères et grands-pères car "la moitié de la classe est recomposée", mais la maîtresse a refusé, je ne sais pas pourquoi. J'ai juste entendu à la fin qu'elle disait que ma Nanie n'est pas biologique, ça m'a fait drôlement de la peine, surtout pour elle, alors j'ai dessiné un cœur autour de son nom.
Quand Nanie est venue me chercher à la sortie de l'école, je n'ai pas osé lui parler de l'arbre "géologique", car je sais bien qu'elle n'est pas tout à fait ma grand-mère. Après avoir goûté, j'étais très malheureux, alors je n'ai pas pu m'empêcher de lui montrer mon arbre. Elle l'a examiné longtemps, sans rien dire, puis des larmes ont coulé de ses yeux. Elle m'a pris sur les genoux et m'a serré très fort en me disant qu'elle n'avait jamais vu un arbre aussi beau. Alors, en mettant ma tête sur sa grosse poitrine, j'ai su que ma Nanie, elle est aussi biologique que les autres. »

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VOIR AUSSI
La génération pivot
Etre grand-parent aujourd'hui
Etre parent et enfant

Pour parler de votre expérience, de vos soucis en famille allez sur notre forum http://egpe.forums-actifs.net ou appelez
le 01 45 44 34 93 ou venez nous rencontrer à l'EGPE.

Pour en savoir plus

VIEILLIR ET DEVENIR ou "La dynamique de la deuxième étape de la retraite" : ce colloque - initié et animé par Marie-Françoise Fuchs, responsable du projet - s'est tenu les 26 et 27 mars 2007 au ministère de la santé, sous le patronage de M. Philippe BAS, ministre de la santé. Lecture en format pdf
Christiane Collange, journaliste-écrivain et mère de famille nombreuse, se définit elle-même en souriant comme : "Vie priviste et familiologue".
Marie Geoffroy
, sociologue, ancien ingénieur de recherche à Paris1
Nancy de La Perrière
psychanaliste, responsable du pôle écoute à l'EGPE
Bernadette Puijalon, anthropologue, Maître de conférence à Paris 12

Les grands-parents et leurs ascendants : quelles relations juridiques ? décembre 2009 Collection : colloques & débats décembre 2009 Auteur(s) : Anne Bourrat-Gueguen, Rachel David-Vezin, Marc Hérail, Claire Le Tertre, Karine Lefeuvre-Darnajou,
Sylvie Moisdon-Chataigner.
Guidée par des recherches théotiques mais aussi par des rencontres avec des acteurs de terrain (juges, avocats, psychologues ou encore l'association européenne des grands-parents), l'équipe de recherche a voulu appréhender la nouvelle équation des relations juridiques intergénérationelles : les grand-parents souhaitent en effet marquer leur place au sein de la famille ; ils ne veulent pas être ignorés sans pour autant s'immiscer dans les relations parentales.

PARRAINNAGE
Le Centre français de protection de l'enfance fournit toutes informations utiles sur les différentes formes de parrainage en France ou à l'étranger, avant de s'engager dans le parrainage. Des spécialistes reçoivent les grands-parents intéressés par la démarche.
Parrainage Ile de France  : Tél 01 43 90 20 76 / 01 43 90 20 77 / parrainage.france@cfpe.asso.fr

Super-grandparents est un site de rencontre intergénérationnelle.
Il permet à des seniors de devenir des grands-parents de cœur pour des enfants privés de leurs grands-parents naturels pour des raisons diverses.
Contact : Christelle Levasseur Info SGP
Mail : info@super-grandparents.fr


Parrain's par mille Citoyenneté est un réseau de solidarité civique, à développement national.
31 rue Planchat - 75020 Paris Tél : 01 40 02 02 05 ; antennes à Alès Avignon Bordeaux Lyon Marseille Moulins Nantes Valenciennes courriel : info@parrainsparmille.org

Grandparrain-petitfilleul : L'association met en relation des familles avec des grands-parents qui souhaitent des contacts avec de jeunes enfants demandeurs de rencontres avec des grands-parents. Pour connaître le correspondant le plus proche : http://grandsparrains.chez.com/contact2.html

A LIRE
Grands-parents, La famille à travers les générations de Claudine Attias-Donfut et Martine Segalen, Ed. Odile Jacob, 1998 Le cycle complet de la grand-parentalité, du jeune grand-parent à l'arrière-grand-mère, avec de nombreux entretiens, des tableaux et des données statistiques.
Le Siècle des grands-parents
Claudine Attias-Donfut , Martine Segalen, Ed. Autrement, 2001
Grands-parents et grands-parentalités par Benoît Schneider Marie-Claude Mietkiewicz, Sylvain Bouyer, maîtres de conférence en psychologie à l'université Nancy 2, ont créé un groupe de recherche sur les grands-parents et la grand-parentalité, le GROCM chez érès 2005
Les grands-parents, ces inconnus Yvonne Castellan, professeur émérite à L'univesité de Nanterre Bayard éditions
Les grands-parents dans tous leurs états
de Vittoria Cesari Lusso Editions Jouvence septembre 2008

 

 

 

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EGPE - 12 rue Chomel 75007 PARIS - Email:egpe@wanadoo.fr
Téléphone : 01 45 44 34 93 - Fax 01 45 44 33 87
Accueil du lundi au vendredi, de 9H30 à 12H30 et 14H à 17H

     
 
L'Ecole
des Grands-Parents Européens
est un lieu
de recherche, de réflexion,
d'échanges, de rencontres
et d'actions.
 
   
 

 

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